La Maison d'Oya
Fabrication

nos chocolats et nos glaces

Tempérage, enrobage, pasteurisation, turbinage : ce qui se passe réellement dans notre atelier de Port-Joinville, sur l'île d'Yeu.

§ Parti pris

Aller jusqu’au bout du produit, de la recette à la réalisation.

À la Maison d’Oya, la fabrication n’est pas un détail : c’est le cœur de notre projet sur l’île d’Yeu.

Nous avons fait le choix de produire directement sur place l’ensemble de nos chocolats, de nos glaces et de nos sorbets. Ce positionnement demande du temps, de la technique et une exigence constante, mais il permet d’obtenir une qualité et une régularité difficiles à atteindre autrement.

Fabriquer dans notre propre atelier signifie :

Trois principesqui ne bougent pas.

IPilier

Maîtriser chaque étape

De la matière première à l’enrobage, rien n’est délégué.

IIPilier

Travailler des produits frais

Le turbinage et les ganaches se font au jour le jour.

IIIPilier

Ajuster en permanence nos recettes

Une texture, un équilibre, une intensité, toujours en mouvement.

Tempérage du chocolat à la spatule dans notre atelier de l'île d'Yeu
Tempérage à la spatule, atelier de Port-Joinville

Chocolat · étape I

Le tempérageavant tout le reste.

Le chocolat fondu ne redevient pas du chocolat tout seul. Le beurre de cacao peut cristalliser de plusieurs façons et une seule donne un chocolat brillant, qui casse net et qui se démoule proprement. Tempérer, c’est conduire le chocolat vers cette forme-là : le fondre, le refroidir, puis le ramener à sa température de travail.

Cette courbe ne se répète pas à l’identique d’un jour à l’autre. L’humidité de l’air marin oblige à la corriger, ce qui suppose de vérifier le tempérage à chaque fabrication plutôt qu’une fois pour toutes.

Un chocolat bien tempéré se reconnaît sans instrument : il est brillant, il casse net et il fond en bouche sans coller au palais.

Fabrication des chocolats dans notre atelier de Port-Joinville, île d'Yeu
Enrobage, série du jour

Chocolat · étape II

L’enrobageet les moulages.

L’enrobage vient ensuite. Chaque intérieur, ganache ou praliné, reçoit une couche de chocolat tempéré : assez solide pour le protéger, assez fine pour ne pas couvrir son goût.

C’est l’étape où le tempérage se voit. Une couche mal cristallisée blanchit, colle ou se fend ; une couche juste reste brillante et nette sur le tranchant. Nous enrobons donc par petites quantités, dans la foulée du tempérage, plutôt qu’en longues séries.

Le même principe vaut pour les moulages, qui ne se démoulent proprement que si le chocolat a été correctement cristallisé.

Fabrication des glaces artisanales dans notre laboratoire de Port-Joinville
Turbinage, avant mise en bacs

Glaces · pasteurisation et turbinage

Pasteuriser,puis turbiner.

Une glace commence par une base : lait, crème et sucre pour les crèmes glacées, fruits et sucre pour les sorbets. Cette base est équilibrée puis pasteurisée dans notre laboratoire. Nous ne partons d’aucun mix tout prêt.

Vient le turbinage : la base est glacée en mouvement, ce qui y incorpore de l’air. Nous limitons volontairement ce foisonnement, pour une glace plus dense et un goût plus net, puis les bacs sont remplis dans la foulée.

Ce sont les mêmes gestes chaque semaine, dans le même atelier, sur l’île d’Yeu. C’est ce qui rend la régularité possible.

Ce fonctionnement nous distingue par une approche plus engagée du produit, où rien n’est laissé au hasard.

Sur l’île d’Yeu notre démarche consiste à aller jusqu’au bout du produit, de la recette à la réalisation.